Une première victoire à l'extérieur pour AUCH à MONT de MARSAN

Une première victoire à l'extérieur  pour AUCH à MONT de MARSAN
RUGBY TERROIR AMAZONE

Décalages ...

La Chroniques en plein Gers * de Michel Sespiaut

AUCH – MONT DE MARSAN Samedi 26 Septembre 2009 Stade Guy Boniface

AUCH empoche une première victoire méritée à l'extérieur
Une première pour le duo Patat – Sarraute qui en appelle d'autres !

Catalinité et Gersitude à l'honneur !

Etait ce un signe , un écho entre « Catalinité » et « Gersitude » toujours est il que la titularisation surprise par le duo des entraineurs Gascons Patat Sarraute du jeune Romain Casals venu dans le Gers se tanner le cuir au pays des « faiseurs » de mêlés , faisait écho à la prestation déflagrante des hommes du Gersois Jacques Brunel qui un peu plus tôt dans l'après midi avaient éteint les volcans d' Auvergne et dégonflé les hormones éruptives des bibendum de Clermont , des massifs d'Auvergne réduits aux acquêts d'une montagne de doutes à l'image du bucheron Canadien Cudmore qui vit rouge après être dépassé par les évènements

Bonne pioche du coaching, contredisant la côte des paris en ligne qui donnait le Stade Montois vainqueur à 6 contre 1, les Auscitains ont su déjouer les pronostics

Casals a étrenné le maillot en montrant du caractère et les qualités requises du « talonnier » comme dirait mon ami Jean jacques Nascimbene.
Le jeune homme intègre le roulement avec Sébastien Bruere et Vincent Campo les tauliers ; avec les titularisations de Benjamin Feilles à l'ouverture qui a montré de l'audace en dépit de quelques oublis de renversements et de Frédéric Mèdves en troisième ligne, homme discret mais chasseur redoutable de l'infortuné Yannick Lafforgue, l'élargissement du Groupe Auscitain avant la mini trêve a payé
Comptable ment, au classement Britannique la défaite face au Sporting Union Agenais à domicile est effacé, et en renvoyant dans le même temps le Stade Montois face à ses doutes , la mini trêve donnera l'occasion au FC Auch Gers de préparer sereinement le derby d'Armagnac Bigorre avec la réception du Tarbes Pyrénées Rugby, qui devrait faire le plein du Stade Jacques Fouroux et de la Bodega Paquito de Patrick et Philippe , qui sont déjà prêts à mettre le feu !

Sur la plaine du Moulias, Corinne et Babeth nos charmantes hôtesses le savent déjà, ce sera la première grosse affluence des grands soirs, pour saluer le retour des Auscitains dans l'actualité brûlante du championnat de Prod2
Même encore cachés à la septième place, chacun en est persuadé les « irréductibles » Gersois auront leur mot à dire cette saison
Le point sur la PROD2
La cinquième journée du Pro D2 n'a pas manqué de surprises. Lyon et Mont-de-Marsan sont tombés à domicile face à Oyonnax et Auch

Les deux Bastions irréductibles de la PROD2 sont toujours debout

Dans le même temps Aix s'est offert Narbonne pour sa première victoire de la saison. Tarbes, La Rochelle et Aurillac ont assuré le strict minimum syndical sur leur terrain.
Dur dur ! Colomiers en dépit de son OPA sur le Rugby Auscitain durant l'intersaison n'a pas encore réussi la greffe, la moelle de l'esprit Gersois ne s'exporte pas si facilement. Décevants et reléguables pour la première fois de la saison les Colombards de Roland Pujo devront revoir à la baisse leurs prétentions

Quand le ridicule ne tue pas !
...
Grotesque, cette initiative du speaker local en mal d'hormones pour réveiller une équipe atone depuis le début de saison , à faire lever le public pour saluer l'hymne du Stade Montois, comme on le fait pour l'hymne national de la grande équipe de France

Quand le rugby se parodie lui-même ,

Rien à voir avec l'enthousiasme d'un tifo ou des drapeaux qui claquent au vent de l'enthousiasme des supporters

L'hommage solennel , doit être réservé dans le rugby domestique aux disparus de la famille, joueurs et dirigeants grands serviteurs de ce jeu

Il est en la circonstance désacralisé , banalisé ,dévoyé dans un appel pathétiques aux valeurs qui rappelent à certains anciens des enbrigadements militaires de sinistre mémoire , inefficace au regard de l'engagement Montois dans cette partie ,resté visiblement à la porte des vestiaires

Au prétexte de vendre ses valeurs le Rugby se compromet dans un mélange des genres et perd un peu de son âme à se dévoyer ainsi


Un peu de mesure messieurs les incantateurs; même si on peut et on doit encourager les initiatives , l'état d'esprit de se décrète pas, L'attirance des forces économiques vers notre sport est surtout le bénéfice que nous ont transmis nos ainés en entrant dans la carrière ..., les fruits d'une longue tradition de convivialité festive et de partage authentique , de spontanéité

On s'invite à la fête et la solidarité l'envie collective font le reste ,mais on ne la déclame pas dans une injonction ridicule.

Comme me le soufflait mon ami Philippe la dent aussi dure que le coup de fourchette, jamais avare de bons mots, ce n'était qu'une simple anticipation, la sonnerie aux morts pour un Stade Montois inquiétant de doutes et de fébrilité, culbuté devant par une mêlée Gersoise inoxydable et dépassé dans les rucks
je souhaite qu'il se trompe et quand bien même le Stade Montois trouvera en lui les ressources pour rebondir

Mais avec tout le respect que je porte à la fratrie de légende des Boni, et avec elle une partie de l'héritage du Rugby Français qu'elle transporte, qu'en pense André Boniface le gardien du temple Montois, qui n'a de cesse de raviver la flamme de la préfecture des Landes dans sa chronique du Midol, ce dont je serai le dernier à le blâmer

Le mystère de cette dérive reste entier mais mériterait une réponse ?

Coté match,

Le résultat un peu de temps à se décanter, tant l'infortuné Lafon arbitre de son état, commis par le comité Midi Pyrénées, pris un malin plaisir à retarder l'hallali, en suivant complaisamment les injonctions du public Montois, pour repousser les Auscitains, avant de se rendre à l'évidence de la victoire Auscitaine face à une équipe Montoise dépassée dans tous les compartiments du jeu

.../ .... Extrait PQR Sud Ouest
Pour se conformer à la nouvelle règle de contest sur les rucks qui pose tant de problèmes au squad montois depuis le début de la saison, l'entraîneur des avants Marc Dal Maso avait prévenu : pour maîtriser, il faut être irréprochable en conquête. Après une mi-temps du derby gascon face à Auch, les jaune et noir ont déjà perdu trois touches et tanguent dangereusement en mêlée. Une tendance qui n'ira pas en s'inversant au cours de la partie. Au final, battu dans l'envie, la réalisation et les intentions par des Auscitains survoltés, Mont-de-Marsan s'incline (6-16) pour la deuxième fois de la saison sur son pré.
Dur dur au classement Britannique
Pourtant, comme depuis le début de la saison, les locaux attaquent la rencontre pied au plancher, mais avec une géométrie de mouvements offensifs bien trop rectiligne pour espérer déséquilibrer des visiteurs parfaitement rentrés dans leur rôle : chaque sortie de mêlée s'appuie sur l'ex-enfant du pays Alexandre Ricaud, servi par une charnière de feu et à la complémentarité évidente qui délaisse la chandelle lorsque l'occasion se présente. Un culot qui manque de faire mouche lorsque Christophe Clarac, servi par Ricaud, prend l'intervalle et envoie Mathieu Acebès vers l'en-but montois (25e). La défense locale veille, mais le coup passe très près et marque le délitement progressif du liant collectif landais. Une fébrilité dont profite Auch pour passer devant à la sirène de la mi-temps (3-6).
Encore que Mathieu Peluchon est vendangé 2 pénalités et 6 points faciles qui auraient pu décanter le match au terme du premier mi temps
Manque de réussite
Une impression confirmée dès la reprise, lorsque les Montois contrés reviennent in extremis sur Clarac qui file en dribbling vers l'essai. Un deuxième très gros avertissement qui a le don de réveiller le Stade et de débrider enfin la partie. Jean-Marc Mazzonetto relance comme un dératé et les combinaisons des trois-quarts trouvent finalement preneurs. Un quart d'heure de folie montoise bien mal payé : après Yannick Lafforgue (1/3 dans ses tentatives de pénalités), Clément Briscadieu montre qu'il ne s'est pas non plus levé du bon pied (0/2). Auch laisse passer l'orage sans broncher avant d'appuyer là où ça fait très mal : en mêlée fermée et sur contre-attaque. Et comme l'ouvreur Benjamin Feilles est un tout petit peu plus en réussite que le précédent buteur auscitain Mathieu Péluchon (2/5), l'écart enfle (3-9, 61e). Anthony Salle-Canne, en contre sur un côté gauche qui a laissé passer toutes les tentatives visiteuses, lui donne même une ampleur incommensurable en sprintant seul entre les perches (3-16, 66e).
Rendus furieux par tant de naïveté mais perdus sur le terrain et incapables dès lors de canaliser leurs initiatives personnelles et collectives, les Montois encaissent une deuxième défaite à domicile (en quatre rencontres) depuis le début de la saison et voient le bas du classement sérieusement s'approche ... /...
J'entends déjà les objections habituelles de savoir qui prime dans ce bon résultat entre le doute la fébrilité, en un mot la faiblesse Montoise du jour ou de la conquête et de la mêlée Auscitaine mais aussi de l allégresse et de l'envie Gersoise
Quoi qu'il en soit, Auch a montré hier soir que la déconvenue d'Agen, face à l'équipe phare de ce début de championnat était oubliée et qu'il faudra compter avec les « irréductibles cette saison, des outsiders très convenables pour peu que les blessures les épargnent


“En davant toustem” – En avant toujours

Michel Sespiaut
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 10:04

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 10:16

FC AUCH GERS - SPORTING UNION AGENAIS Décalages ...

FC AUCH GERS - SPORTING UNION AGENAIS   Décalages ...
RUGBY TERROIR AMAZONE

Décalages ...

La Chroniques en plein Gers * de Michel Sespiaut
AUCH – Sporting Union Agenais Dimanche 20 Septembre 2009 – Stade Jacques Fouroux

Derrière le rideau de pluie d'une défaite, il est temps de se mouiller pour dire que cette équipe Auscitaine a démontré paradoxalement qu'elle aurait son mot à dire, tout le long d'une saison qui l'automne à peine venu réservera à n'en pas douter, à ses fidèles supporters de bien belles surprises

Un Ricaud sinon rien. (Homme du match) Alexandre Ricaud

Il y aurait bien des manières de relater par le menu ce match de costauds noyé par les éléments , se plaindre du temps exécrable , du score bien trop lourd pour nos minots qui s'usèrent au pied des massifs Agenais , quand les extérieurs appelaient plus au jonglage et à la loterie qu'à l'académisme des passes sautées entre deux bourrasques de pluie

La grande foule attendue avait été déjà douchée par une double programmation France 3 Sport + propre à décourager de la mare aux canards les copains d'abord affalés un dimanche pluvieux sur leur canapé ; mais les courageux qui affrontèrent les affres de la grippe et de la rhino pharyngite réunis, n'eurent pas tors car l'empoignade promise eu lieu, petit périmètre et grande détermination

Tout au plus la densité des avants Agenais et leur défense tout terrain apparurent infranchissable
Quand le contournement n'offrait pas plus de garantie, devant des Agenais à l'estoque des fautes Gersoises
Les bleus d'Agen d'un groupe fort de deux ans d'âge face à la jeunesse de l'Armagnac Gersois produisirent la ration minimaliste du Rugby pourcentage souvent gagnant dans pareilles circonstances

Une chance au tirage, une au grattage, aucune concession sur les fondamentaux afin de colmater les voies d'eau des brèches Gasconnes et éteindre sans trop de difficultés, les flammèches Rouges et Blanches qui résistaient à la pluie battante

Un fidjien aux affuts pour relancer le moindre ballon de muerte de l'attaque Auscitaine, le cuir aurait pu rester sous l'éteignoir et pourtant tout le mérite revient aux Auscitains d'avoir essayé d'animer la rencontre, sans être payé en retour j'en conviens !
Même pas peur pourrait même dire Mathieu ACEBES, basque bondissant tel El Cordobes aux chevilles du buffle Caucaunibuca, abattant sans coup férir l'aloyau Fidjien venu pacager sur l'herbe grasse du Moulias.

Mais qu'importe cette défaite face à un prétendant affirmé à la montée, puisque l'essentiel pour la renaissance Auscitaine était ailleurs, l'évaluation du jour nous montre le chemin parcouru et celui à reconquérir depuis la résurrection de l'équipe Auscitaine.

Dieu eu besoin de sept jours pour créer le monde on peut laisser 3 mois à nos mousquetaires pour densifier leurs prestations et les pimenter d'une louche de réalisme

Mettre les points sur nos temps forts au pied ou à la main et redevenir les rois du contre à l'extérieur comme dirait Broncan l'ancien devenu oracle Agenais, mais qui du temps ou son horizon éclairait le chêne de Theux tel Saint Louis rendant la justice, détectait sans coup férir dés l'éclosion l'embryon rugbystique aux quatre coins de la contrée Gasconne instruit par ses fidèles sénéchaux
Formation qui l'a fait roi d'Auscitanie, c'était il y a bien longtemps avant l'avènement de la Tribu des provinces Agenaise et que se lèvent ses riches légions en quête d'une gloire perdue

Du coté de la plèbe Gersoise ou la fronde compense la nécessaire humilité des moyens , pas d'abattement et encore moins de résignation à perdre devant plus fort plus lourd plus dense que soi

Autour du comptoir du Bar des amis, pas d'effervescence des soirs de victoire, quand la Gersitude éclaire les sourires grands comme des embrassades, et se répand jusqu'à faire les « Gilles » un soir de carnaval de Dunkerque

Une fois la défaite digérée autour d'une coupe et de quelques bulles offerte par l'ami fidèle Jean François Martin, paradoxalement l'espoir était de mise
Pas de c½ur en hiver à l'orée de l'automne, quand le jeu Auscitain se découvre à espérer des terrains secs pour lâcher ses zébulons, Dulin Acebes et autre Bérot pas avare de courses folles

Je vous épargnerai même la litanie des pleureuses penchées sur la comparaison des budgets respectifs, chiffres têtus qui dans un rapport de 1 à 3 entre les deux clubs relativisent les performances comparatives, mais échappe parfois à quelques observateurs chagrins qui voient toujours le verre à moitié plein quand d'autres le vident !

Notre volontarisme forcené nous laissant même à penser avec l'impertinence de ceux qui ne doutent de rien que cette victoire Agenaise chèrement acquise, souligne la qualité Auscitaine tout autant que le réalisme Agenais égaré peut être que je suis par ma flamme sacrée de supporter au lieu de m'éclairer.

Seul le temps apportera la réponse, mais le match retour avec des Auscitains débarrassés de toute crainte vaudra d'être vécu, quand l'écurie Agenaise sentira l'obligation pressante des phases finales et que chaque match à la maison ressemblera à une chausse trappe pour équipe précautionneuse,
Remenber Oyonnax !

Non tout simplement, je voudrais revenir à l'essentiel, c'est-à-dire aux hommes qui font le jeu

Je voulais distinguer particulièrement un soir de défaite quelques éléments Auscitains qui firent front comme tous leurs camarades et peut être encore un peu plus, à refuser d'abdiquer

Du Capitaine Stephen Saint Lary, albatros maitre des airs la tête et les bras qui planèrent sur la touche Gersoise pour entretenir dans l'alignement l'espoir de se refaire

De « Boule « alias Gregory Menkarska notre droitier généreux de c½ur et de raison, qui livra avec ses hormones un beau combat avec le lutteur Arsène N'Momo, assez humble pour ne pas avoir oublié ses leçons Auscitaines, l'orgueil et l'abnégation de ces deux combattants méritent notre respect
Le match nul équitable appelle à une revanche

Que dire d'Alex Ricaud meilleure tunique Rouge et Blanche de ce début de saison, si ce n'est qu'il se montra perforateurs ardent au combat jusqu'au bout de la nuit, déchirant en bout de match l'aile gauche de la défense Agenaise aux abois
Un Ricaud sinon rien, et du meilleur cru celui du Top14, incombustible, inépuisable depuis son repositionnement par Greg Patat en Numéro 8, c'est dans son sillage que la troisième ligne du FCAG doit faire basculer les rencontres à venir

Un mot encore pour ne pas oublier Mickael Eymard farouche guerrier, et une citation pour Mathieu Peluchon qui fit admirer son placement et la qualité de son jeu au pied de dégagement quand les bourrasques Agenaises menaçaient les digues Gersoises

Tous les autres ne vous inquiétaient pas votre tour viendra tant la force de cette équipe Auscitaine, je le rappelle est plus que jamais dans son collectif, pourvu que les blessures nous épargnent
L'occasion d'un clin d'½il amical ç mon ami Titi Bosque qui ronge son frein après sa fracture de la main et que ses copains attendent dés que possible à la relance du jeu Auscitain

Au risque de me répéter j'ai aussi envie de remercier nos deux entraineurs Gregory et Julien, Patat et Sarraute qui après avoir accepté d'embarquer ensemble à l'aube de la saison sur un bateau ivre, revenus au port, transmettent sérénité et détermination à leurs hommes ce qui n'est pas incompatible avec efficacité et ambition
Ça méritait d'être souligné dans un club qui se complait dans le psychodrame permanent,
Ils démontrent que la discrétion et le calme ne les empêchent nullement de transmettre à leurs hommes les vertus pour avancer sur le terrain, comme sur celui des idées, c'est un FCAG apaisé presque serein qui est déjà reparti à la reconquête des c½urs et de son propre avenir

Des joueurs responsabilisés, ambitieux capable d'auto critique, belle leçon d'humilité cette moue de Roman Suster gaucher insatisfait de sa prestation sous le chapiteau de la bodega Paquito ou Patrick et Philippe et leurs troupes bravant la morosité du temps faisaient eux aussi leur maximum pour distraire leurs invités sur écran géant

Roman le taiseux cultivé, amoureux de Prague, le même qui avait poussé une heure plus tôt dans ses retranchements le droitier Agenais Polkrishvili, en Tchèque discret en dehors du terrain mais avec de la provision à revendre, séduisait les observateurs, la marque des touts bons, ceux dont on est certain qu'ils feront la maille, alors même qu'ils n'ont pas encore touché leurs limites.

Demain est un autre jour, Mont de Marsan se profile, une opportunité de ne pas revenir bredouille pour garnir la gibecière de points, on dit les Landais souffreteux, bons à prendre, raison de plus pour se méfier du réveil d'une équipe secouée par la descente du TOP 14

Une chose est sûre nos « irréductibles « auront leur mot à dire à « Guy Boniface », des occasions à saisir et « mettre au fond » dans les landes, et Tel Boudu sauvé des eaux ne verront pas tous les week ends leurs espoirs douchés. Après tout, L'arche de Noé sur le chemin de Compostelle des Rugbymen impénitents est bien dans les Landes, alors pourquoi pas !


“En davant toustem” – En avant toujours

Michel Sespiaut


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# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:55

Modifié le mardi 22 septembre 2009 17:11

AUCH - COLOMIERS Ouverture victorieuse à Jacques Fouroux

AUCH - COLOMIERS   Ouverture victorieuse à Jacques Fouroux
les chroniques du FCAG Lou Beret

FC Auch Gers Hasta la vitoria siempre ...

En écho à cette première perf de nos valeureux joueurs
Un hommage appuyé aux héros discrets du bénévolat ordinaire sans lesquels rien ne serait possible dans ce club modeste et génial du FC Auch Gers

Quand l'ordinaire foisonne de ces petits instants partagés faits d'amitié, ces clins d'½il qui donnent tout leur sel à ce « foutu » rugby qui emporte nos passions parfois jusqu'à la déraison S'avoir s'arréter un instant alors que tout autour nous emporte dans une course vaine contre le temps
Cette première rédaction de laz saison est dédiée à tous ceux qui aiment la couleur des mots , à tous ceux qui ont gardée une ame d'enfant pour partager notre réverie ,vous trouverez la version grand format de cette première journée au Moulias sur et autour du terrain compilée avec l'aimable participation de mon inestimable ami Don Benardo de Saint Puy , au style chaloupé et picaresque , je vous recommande tout particulièrement le portrait savoureux des prétendants de la PROD2

Adishatz les amis

Michel Sespiaut

La saison est lancée : haut les couleurs et les coeurs !...
Une première victoire pleine d'espoir FCAG 31 – Colomiers 22 (29-08-'09)
“Incantations pied de nez à la mala suerte douloureuse de 2008-'09... Et en contrechamps le rire appuyé des Gilles, Michel, Éric, André, Serge, Bernard, et toues les autres fourmis laborieuses aux manettes du nettoyage, de l'agencement On s'active, on s'affaire, En artisan convaincu, Patrick et ses compères auront en l'espace d'un mois, fait table rase du passé au grand bonheur de toutes et tous. L'intérieur du chapiteau animation est désormais flambant neuf grâce à une volonté constante, la vigueur des bras et la patience des heures passées et non comptabilisées, et... la bodega Fort Paquito est née ; Entre planchas et friteuse fumantes, confection de sandwiches tous étaient souriants dans cet après victoire qui en annonce d'autres. Quelque chose me dit que cette saison aura du bon et même du très bon...
Ce bon vieux club totem trop vite enterré par les ames grises dans les affres de la division Fédérale où se morfondent feu le grand Béziers, et d'autres glorieuses patries Lourdes, Bagnères, Decazeville, Tulle, Mazamet, Saint Jean de Luz, Tyrosse, Rumilly, Chambéry, Valence, Nîmes,... Étendards jadis irréductibles, aspirés par le tourbillon de ce professionnalisme à outrage, jeu égotique dicté par la raison du plus fort et la puissance budgétaire...
Ce samedi soir partout transpiraient de bonnes vibrations, sur le terrain, dans les travées, sous les chapiteaux,...
la standing ovation pour la première de Grégory Patat, l'ex-capitaine au diplôme de Barbarian, devenu l'entraîneur attendu, est un autre signe fort qui ne trompe pas . L'homme du cru à la poignée de main franche, au regard clair et au propos mesuré; on perçoit de suite la confiance qu'il insuffle, cette sérénité tout terrain confortée par l'expérience du vécu, la foi du grand capitaine qu'il a été, Travées enflammées lors des rushes des avants, des poussées rageuses du camion rouge et blanc, et aussi des éclairs nouveaux du coté des trois-quarts qui déchirent la largeur du pré, envie irrépressible : de faire encore mieux renaître au-delà de la ligne d'avantage pour faire claquer l' étendard rouge et blanc dans le ciel de Gascogne
Comme un passage obligé, la fratrie et le village rassemblés eurent droit à une belle partie de soupe de phalanges pour respecter la tradition des retrouvailles entre hommes de bonne volonté qui se connaissent trop bien pour se faire mal ...
Oui, ce cru 2009-'10 de notre vieux FC Auch-Gers porte incontestablement le ferment d'un hydromel nouveau, renaissance annoncée acceptons en l'augure

Et après,que la lumière du jour fut éteinte, on a retrouvé André, en comptable patenté, avisé et cravaté, souriant d'un bonheur retrouvé comme aux meilleurs soirs, sous le chapiteau partenaires. Une chambrée moyenne pour un soir d'ouverture de saison ; qu'importe, le chaland reviendra, plus nombreux encore, célébrer de nouvelles victoires, au Bar des Amis Irréductibles, On y refera l'hiver venu , les matches autour du verre de l'amitié, on y spéculera sur les performances des écuries voisines,
Sur les derbys à venir, les pacages d'Armandie le vieil ours tarbais et ses phalanges griffues dressées en défense de son antre, les hôtes de ce gros village béarnais baptisé Hameau, les incombustibles de ce froid Plateau de Bigorre, nos fins landais friands de pop corn, rassasiés de foie gras et plus bronzés que des esclaves mauresques sur leurs belles plages ensoleillées, ceux des eaux chaudes de Dax, et ceux de la préfecture montoise,... Sans oublier les bûcherons de l'Ain (ah, pour avoir vécu dans leur pays de Gex, j'avoue un faible pour ceux-là qui luttent seuls depuis des lustres, près de rien et loin de tout...), les louveteaux des Gones, les descendants des mammouths grenoblois, les résidents de ce lieu qu'on dit d'Aix et qui sont, paraît-il si peu nombreux qu'il leur a fallu un pays tout entier pour y bâtir un club (!),... Et les Bordeaux et Bègles réunis (là attention car ils sont en grand nombre !...), un peu plus haut l'armada de corsaires de toutes les mers et de tous les dangers, on les appelle les Maritimes (tiens il paraît même qu'il y a un Gascon à sa tête, un Gascon sur les mers, moi j'ai jamais vu ça !...) et pour finir ces gars du Cantal auxquels certains esprits mal tournés assignent une origine sud-africaine...
nous reviendrons plus forts et plus nombreux, un zeste d'impertinence et d'irrévérence en bout de plume... Un bobino reste un bobino mon cher Don Miguel, et on peut toujours le repasser à l'envi... Allez, magnéto Serge !!!...
1 ere Victoire à Jacques Fouroux porteuse d'espérance pour le FCAG (31 à 22)
Premier succès pour le coach Grégory Patat

Colomiers étouffé d'entrée par une entame auscitaine de feu (31 à 3 à la mi temps)
Après avoir tué le match, en carbonisant dés la première mi temps les banlieusards toulousains étouffés par une entame brûlante, avants et trois quarts gersois se sont mis à l'unisson pour pratiquer 30 mn de Rugby de rêve, portés par l'envie décuplée d'un groupe régénéré, la saison du FCAG est bien lancée
Une seule équipe sur le terrain pour mener sans discussion (31 à 3) à la mi temps ; (3 essais Roman Suster 20 éme, Alex Ricaud 28 ème et Renaud Dulin 40 ème, 4 pénalités et 2 transformations de Vincent Cortes).
Les hommes du duo Patat-Sarraute soudés comme les doigts de la main,ont été les auteurs de trois essais épatants en première période.
marqués par leur débauche d'énergie initiale, les hommes forts du Gers se montrèrent stériles en seconde période, concédant 19 points sans en marquer un seul, au point d'abandonner le bonus offensif glané dès la 40 ème mn.
Des Columérins mortifiés, flagellés à la mi-temps par un Roland Pujo assez sport pour admettre à l'issue de la rencontre la défaite implacable, surtout pas dupe de la remontée de la seconde mi temps en trompe l'½il, qui sauve la face mais laisse planer de nombreux doutes dans les têtes Columérines avant la réception déjà cruciale, samedi prochain, de Dax vainqueur à domicile d'Agen aux forceps.
Coté auscitain, la faute de goût du bonus envolé, défaut de jeunesse sera volontiers pardonnée au regard des promesses affichées.
Dans l'inconnu où nous nous trouvions à l'intersaison, chacun d'entre nous aurait signé pour une victoire initiale même par le plus fable des écarts.
Un groupe est né
Le combat fratricide annoncé entre néo et anciens Auscitains sur le pré de vérité n'a pas résisté à la détermination du collectif gersois.
Cette première victoire initiatique scelle l'entente cordiale qui règne dans un collectif auscitain que nous avions relevé dés les matchs de préparation et qui fait corps derrière ses coaches.
Une volonté collective irrépressible qui a toujours forcé l'admiration ou l'étonnement des observateurs (c'est selon) et qui, dépassant lesseules économies comparatives de moyens, constitue la force unique du club auscitain.
Retenir les leçons du passé
C'est pourtant simple : chaque fois que nous nous sommes éloigné de ce pacte fondateur, engourdis dans des pseudo certitudes, égarés dans des rêves de grandeur qui sont notre propre négation, abandonnant à la rançon du succès la solidarité et l'humilité pour chatouiller l'égo, sacrifiant aux travers de la division pour souffler sur les braises de petits intérêts et allumer les pyromanes du tout à l'égo, nous avons mis le club en danger et l'équipe sous l'éteignoir.
Puisse chacun d'entre nous s'inspirer de la belle solidarité affichée par le groupe joueur pour servir, chacun à sa place, chacun à sa tâche, aider ceux qui construisent, bâtissent et entreprennent pour faire gonfler les belles promesses entrevues, et laisser la presse aux commentaires sportifs.
Accompagner le plus loin possible ce groupe, bien capable d'écrire une nouvelle belle page de la saga auscitaine pour peu qu'on le laisse s'épanouir.
Comme tous les bénévoles, mobilisés autour de Patrick et Philippe, qui ont ressuscité la bodega Paquito et la fête aux accents de country, autour des buvettes disposées aux quatre coins du stade, jusque sous le chapiteau partenaires, un vent nouveau soufflait samedi soir sur Jacques Fouroux. Après une rentrée réussie, une brise légère caressait le Moulias annonçant, avec les vestiges du jour, les promesses de l'aube d'une saison à cueillir.
Entame brûlante et mi temps de rêve
Curieusement le baptême de coach Grégory Patat coïncide avec celui de Renaud Dulin et de David Penalva, investis et décisifs, et qui ont été définitivement adoptés par le public connaisseur et exigeant du Moulias.
Nous n'avons jamais douté du talent de ces hommes de caractère; même si leur intégration longtemps contrariée, semble achevée avec l'éclosion du nouveau groupe et le début de l'ère Patat au point de leur faire gagner sous peu leurs galons d'“irréductibles”.
Compte tenu de l'influence positive sur le rendement collectif, on peut même les considérer comme des recrues tant leur apport sera déterminant pour le groupe gersois.

Un autre boutefeu, qui brûle les étapes, c'est le jeune espoir basque Acebes, quittant la jachère bayonnaise où il était englué, pour mieux ressortir comme un diable de sa boîte, ce galopeur dévoreur d'intervalles, placé en dernier rempart sur l'hippodrome du Moulias dispose, c'est une évidence, des “allures” et du tempérament généreux capable de faire de lui un animateur de jeu, propre à débrider le jeu des lignes arrières auscitaines.
Auteur de deux essais en match de préparation, il n'est pas sans nous rappeler l'influence d'un Béñat Arrayet, la force basque qui ne doute de rien, s'épanouit bien dans ce petit coin de Gascogne.

Le “Revival” du FC Auch Gers

N'en déplaise à l'armée des ombres qui se nourrit d'un doute mâtiné de nostalgie, le FCAG poil à gratter des évidences, n'est pas mort et quelque chose me dit que le convalescent saigné en fin de saison par des finances exsangues a commencé sa régénération, mobilisant ses forces et l'insolence de sa jeunesse.

Placé anecdotiquement sur le premier podium de la saison, juste derrière Grenoble et Narbonne aux premières victoires bonifiées, notre bon vieux FCAG aura semble-t-il encore son mot à dire cette saison.

Ne serait-ce que comme le meilleur contradicteur des évidences, le champion toutes catégories du chamboule tout, dans le bel ordonnancement de l'ordre établi qui fait des Dacquois, Montois et autres Agenais et Rochelais, les favoris logiques d'une course a la qualification.

Pour peu qu'il soit épargné par les blessures, Auch possède indéniablement les arguments pour animer un championnat de Pro D2 qui continue, après le départ des galactiques racingmen, de faire la part belle aux avants solides et généreux et où l'esprit de corps compte autant que le CV...
Dans ce registre, en dépit de l'étroitesse de leur banc, les Auscitains peuvent rivaliser avec les cadors attendus du championnat, il n'est que de souligner l'entame furieuse du pilier gauche Roman Suster surmotivé par le taulier Gregory Menkarska.

Au final, Le FCAG a donc réussi son entrée à Jacques Fouroux pour s'imposer sans discussion (31 à 22 ) devant des Columérins imprévisibles, malmenés devant, ce qui face au FCAG devient une constante, totalement débordés par l'entame de feu gersoise, des Columérins qui sauvèrent l'honneur à défaut du bonus défensif sur l'essai de classe du Fidjien Goneva à la 79 ème trompant par ses appuis dans un couloir de 50 cm la vigilance du jeune Nathan Thierry, auteur d'une match plein jusque là !... Nul doute que le gamin aux qualités déjà affirmées et auteur d'un match plein, saura retenir la leçon, l'avenir lui appartient.

FCAG, un groupe est né

Les matchs amicaux nous avaient déjà assurés sur le tempérament et la disponibilité du nouveau groupe auscitain à l'écoute attentive de ses coachs.

Trois victoires pour la bande à Patat, comme autant de promesses d'un avenir meilleur propre à exorciser la saison précédente en enfer, le challenge de l'enfant du pays de retour aux affaires auscitaines, qui a déjà gagné son premier pari par l'émulation d'un groupe régénéré autour du “revival” Auscitain...

Symbolique à ce titre, la victoire initiale à Tarbes en Challenge de Bigorre qui réveillait au sein de suiveurs la douce habitude d'un passé doré, l'âge d'or de Broncan l'ancien, quand les tuniques rouges et blanches, bête noire des Tarbais, flottaient sur la marmite tout en haut de l'affiche de la Pro D2...
L'alchimie gersoise, entre l'humilité de ceux qui travaillent dans l'ombre et l'orgueil du dépassement collectif 'incarne par l'exemplaire seconde ligne Tao Tapasu, à 36 ans sonnés a décidemment, encore plus d'un tour dans son sac à malices...
En davan toustem – “En avant toujours”

Michel Sespiaut – http://louberet.skyrock.com/ – http://rugby.en-fete.org/
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# Posté le mardi 22 septembre 2009 17:08

BEGLES BORDEAUX - AUCH Promesses levées !

BEGLES BORDEAUX - AUCH    Promesses levées !
Le billet d'humeur de Michel Sespiaut
Samedi 5 Septembre 2009 – Stade Moga à Begles

Après avoir courbé l'échine à Musard en première période où la défaite leur était promise jusqu'à être mené de 20 points par des Bordelo-Béglais qui lançaient leur saison à domicile, Auch emballant vient mourir sur les talons béglais qui sentirent le vent du boulet pour s'incliner (21 a 23) au terme d'une seconde période enlevée et prometteuse.

Exilé en Francilie, juste assez loin de mes protégés, pour me laisser le temps de me languir déjà des vallons gersois et rater le crochet en Gironde, premier déplacement test de la saison,...

Pan sur le Bec

D'ici, le clochemerle auscitain des relations tumultueuses Association – SASP, des réunions en contre pied qui peinent à déboucher, petits mots à l'emporte bouche égarés dans une presse friande de petites phrases lapidaires, non dits qui s'étirent en langueur jusqu'à l'ennui, en contrechamps d'un début de saison réconfortant de nos rouges et Bblancs, cette mauvaise comédie qui parait bien dérisoire et cocasse n'a que trop duré ...

Il est grand temps de renvoyer au bac à sable les potaches en culottes courtes, garnements hors d'âge , égarés par l'importance qu'ils se donnent...
Désormais, après le sauvetage inespéré du rugbython, le dévouement de tous, pour éviter l'irréparable, nous nous devons tous d'éviter l'inexcusable, nous montrer à la hauteur des enjeux et de la responsabilité collective que cet élan de solidarité nous impose.

Les vieux griefs et les ranceurs recuites n'ont plus cours. L'inertie et la nostalgie de l'immobilisme à regarder passer les trains, sont une faute au moins aussi grave que les errements d'un passé livré au miroir aux alouettes de la course à l'échalotte où notre club s'est épuisé. Dos à dos !...

Seule compte désormais la contribution individuelle et collective, à l'instar de notre groupe de joueurs qui a su accepter bien des sacrifices et sublimer ses moyens pour rivaliser encore et toujours sportivement.

Permettez-moi de dire que pour attirer de nouveaux partenaires et investisseurs nous devons apprécier chaque contribution comme une victoire de tous : pourvu-qu'elle soit au service exclusif de l'intérêt collectif elle est la bienvenue !...
Finies les chasse gardées, les prés carrés des petits privilêges !... À quoi bon être un roitelet sur un champs de ruines ?!... Se démener ensemble ou se démettre pour ne pas trahir son idéal.

Tout plutôt que de freiner l'élan indispensable pour grandir sans nous renier, ce second souffle qui doit donner à ce club “modeste et génial” un avenir pérenne. Bel exemple chaque week-end que sa jeunesse, ses éducateurs, ses partenaires mécènes et ses dirigeants manches retroussées !... La tunique rouge et blanche de nos équipes et leur encadrement sur tous les terrains de France, des cadets aux espoirs, de l'école de rugby à l'équipe fanion, il est là le FCAG éternel de nos rêves de gosses attardés que nous aimons, celui auquel nous sacrifions tant et qui nous donne tant en retour, celui que nous devons défendre de toutes nos forces pour ne jamais le trahir !

Prêcheur au désert des sarcasmes, des mots contre les maux, puisse l'écho de ces quelques incantations adressées aux c½urs fidèles dévoués, lever cette majorité silencieuse qui crève de supporter les frasques d'une bétise bien ordinaire dans laquelle certains se complaisent, aveuglés dans leurs pseudo certitudes... À quoi bon avoir raison contre tous, s'acharner jusqu'à trahir la passion sincère qu'ils portent à notre club, jusqu'à le mettre en danger ?!... Qui vivra verra ! ...


La belle promesse du voyage en Gironde, de la moelle et du coeur à l'ouvrage

Mes envoyés très spéciaux du jour, Pierre et Gilles, encore subjugués par les ressources gersoises à ressortir du gouffre quand les lames de l'Atlantique, déferlant et autre coup de vent avaient relégué le FCAG à 20 points d'une défaite annoncée, ont conforté mon intuition à moins que ce ne soit mon espoir...

L'Ipod agile sur Eurosport, j'avais vécu au bout de mon clavier ma frustration d'exilé très provisoire , la remontée gersoise du second acte, chevauchée fantastique dans le sillage d'un Alex Ricaud intenable, signait la marque d'un groupe solide, une équipe en train de se promettre des lendemains qui chantent, comme raccrocher la première mi temps épatante éclaboussant Colomiers et la seconde presque irrésistible en terre girondine pour produire le match de référence.

Rien ne manquait à ce scénario improbable jusqu'a l'ultime pénalité du jeune espoir Peluchon, transfuge bordelais de l'intersaison, revanchard en diable comme disait le Bala enfiévré des grands soirs, qui d'un missile Exocet pouvait renvoyer des 48 Mètres face en bout de match, les Bordelo-Béglais de Vincent Etcheto à leurs chères études.

Vincent Etcheto qui eut du mal à reconnaitre que la remontée auscitaine tenait autant au talent des rouges et blancs qu'à l'atonie de son équipe, oubliant un peu vite que les Auscitains, même efflanqués et saoulés de coups l'an passé, restent une des équipes référentes de la Pro D2 qu'ils ont domptée deux fois en 5ans, quand les Bordelo-Béglais renaissent à peine tel le phénix de leurs cendres... Les Rapetous sont vermoulus et Bègles qui brigue dès cette année de tutoyer l'élite est encore loin d'avoir retrouvé son lustre d'antan... Un peu plus de considération pour la performance gersoise n'aurait pas été de trop...

Le coup du week-end passa prés. Inconsolable, le gamin Peluchon, rentré pour le possible hold-up en forme de rédemption, face à ses anciens coéquipiers qui l'avaient un peu snobé en fin de saison en le poussant à l'exil. Gilles, la fibre humaniste à fleur de peau, tenta sans succès de le réconforter en lui prédisant que ce serait peut-être lui qui ferait basculer le match retour... Et pourquoi pas !...

Auch, comme à l'accoutumée, avait encore laissé quelques points en route, deux de trop, qui auraient pu solder l'affaire, mais c'est ainsi,... Il nous faut apprendre à prendre le meilleur pour que nos leaders deviennent des matches winners.

Même si l'appétit de cette équipe viendra en marchant, je ne résiste pas à relever une de mes citations totem, flèche dressée en art de vivre qui préconise à nos Indiens pour vivre heureux de vivre cachés... Finalement à bien y réfléchir ce n'est peut-être pas plus mal pour nos irréductibles, morts-vivants ressuscités d'un mauvais thriller de série B l'an passé, restent dans l'aspiration des Narbonnais et Grenoblois, pavois au vent... Auch la rebelle, que peu d'observateurs voyaient ramener de Bordeaux autre chose qu'une valise de points dans les soutes du car Martet, est récompensé d'un bonus défensif qui comptera au final.

Auch, après deux journées d'ouverture reste “tapis en embuscade” à la quatrième place derrière le LOU qui tente de sortir du bois de Vuillermet d'où le commandatore Jean Michel Aulas voudrait le propulser vers les sommets de Gerland avec ou sans des Berjaliens réduits aux acquêts dans les sacoches... Rien n'est trop bon pour que le projet d'OL Land des manchots voit le jour.

Rugby ton univers impitoya-a-ble

Et si la finance propose le sport dispose encore et c'est heureux !... La belle réaction de la Berjallie au pied du mur n'est pas sans nous rappeler quelque épisode récent, n'est ce pas cher Éric Catinot, vous qui partagez depuis votre passage dans l'Ain et Oyonnax des valeurs qui nous sont chères ?...

Les grandes équipes ne meurent jamais, sauf quand on les oublie... Ainsi va la vie, le spectacle continue...
Samedi prochain, le Moulias va revêtir l'armure pour recevoir des gars du plateau pas avare de leurs efforts. Le casque à pointe plus probablement, il ne reste qu'à souhaiter que le référé du jour M. Lafond fasse le ménage pour que le rugby passe !... Une victoire à quatre points et plus si affinités, sans trop rêver car les Lanemezannais courent après un premier succès et n'ont sûrement pas encore lâché tout leur venin...

Méritoires, ils joueront leur va tout dans un derby inédit et devraient être, pour l'occasion, escortés de leurs supporters encore motivés par l'émulation de la montée. Il appartiendra donc aux Auscitains de faire le métier dans la continuité de leurs productions actuelles, cette année si nous avons du jarret devant nous avons incontestablement des pattes et du souffle derrière.

Les guirlandes d'essai nécessiteront d'envoyer du jeu au large pour s'éloigner de la fournaise du petit périmètre où les Lannemezannais essayeront de nous embrouiller mais après avoir concassé leur défense en fixant leur troisième ligne, le score viendra peut être de nos chevaux légers...

Amis esthètes, la réception tonique de Lannemezannais pagailleux et généreux, encore mal dégrossis des joutes de la fédérale, aussi évasifs dans l'interprétation des règles que leurs hormones peuvent sublimer le comportement (!), sera tout sauf une sinécure.

Mais à défaut de match d'anthologie ou de référence, c'est bien quatre points qu'il faudra engranger au capital confiance, avant de s'offrir un test majuscule devant l'armada agenaise qui fera office de premier étalonnage pour fixer la ligne d'ambition de notre saison, entre le ventre mou du maintien essentiel et le sabre au clair des outsiders, la gersitude dans le vent !...

“En davant toustem” – En avant toujours

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# Posté le mardi 22 septembre 2009 17:03

AUCH - LANNEMEZAN 1er Match accompli

AUCH - LANNEMEZAN   1er Match accompli
Chroniques en plein Gers * Le billet de Michel Sespiaut
AUCH – LANNEMEZAN Samedi 13 Septembre 2009 – Stade Jacques Fouroux à Auch

Coco Ricaud ssimo .... (Homme du match)


Sur un score sans appel de (28 à 3) acquis a la mi temps, le FCAG décroche son premier bonus offensif de la saison.

Coco Ricaud ssimo .... (Homme du match)

Un succès qui en appelle d'autres et aiguise notre appétit à une semaine de la confrontation avec les favoris Agenais dimanche prochain

Ami entend tu ...les promesses d'une équipe promise à la résistance mais surtout joyeuse et conquérante pour s'ouvrir un avenir

Le chant des partisans a salué aussi le retour au premier plan d'Alex Ricaud, qui a éclaboussé la rencontre de sa fougue avec une force de pénétration rare, 3 match accomplis, les conseils avisés au poste de son nouvel entraineur font désormais d'un garçon attachant le timonier du paquet Auscitain

La magie Auscitaine que l'on prêtait à juste titre aux ressorts inépuisables de ce grand sublimateur de l'âme qu'était Henry Broncan dans sa période Auscitaine opère toujours sur la plaine du Moulias
Gregory Patat héritier par son authenticité a su allumer les feux de cet ancien volcan qu' 'on croyait trop vieux
Que l'on me pardonne cet emprunt inestimable au grand Jacques Brel ; juste de quoi distinguer la promesse d'un groupe, source d'une nouvelle aventure collective dont nous ne connaissons pas ce soir les limites mais qui donne à espérer.

J'en suis témoin, la tribune Honneur engoncée souvent atone depuis la saison dernière en hiver, s'est réveillée puis ébrouée devant la prestation ardente de ses favoris

Les Auscitains Auscitains tombés des cintres, scandés en cri de ralliement, pour faire écho à la tribune Marathon qui a déployée son premier tifo de la saison, sont les premières promesses concrètes d'une saison de renouveau et de la réconciliation avec son public

Les promesses entrevues et la conduite du jeu du duo Sallecanne, Cortes , Cortes magistral hier soir solide dans on jeu au pied, tant dans la transformation que dans les déplacements ou nous péchions d'approximation

La rectte Auscitaine indémodable la force irrésistible de l humilité, l'orgueil éternel de ce FCAG frondeur, déroutant jusque dans ses victoires à la Pyrrhus, agaçant et insondable mais que l'on aime à l'excès

L'arrivée aux commandes Gersoises de Gregory Patat a incontestablement fédérée un collectif, mais a aussi transfiguré des joueurs appelés à jouer un rôle crucial pour une saison dite de transition tout autant que de promesses à cueillir

Le garçon que j'avais suivi au stade Chaban Delmas pour honorer sa sélection de Barbarian est resté fidèle aux valeurs éducatives qui l'ont façonnée
Après son passage de joueur puis d'entraineur dans lecadrefamilial l de l'entente Miélan Mirande Rabastens cher au président Alain Latterade , Gregory dans la lignée des valeurs éternelles de ce jeu , chevalier de la tradition d'ovalie , la solidarité sans faille, qui fait d'une équipe sans star un groupe ou le travail sans ce cesse remis sur le métier révèle des garçons revanchards aux potentiels insoupçonnés

Mais voyons plutôt :

David Penalva le guerrier Lusitanien brave et ardent au combat mais désormais assagi des scories de la provocation ordinaire ou il s'égarait jusque là, au point de pénaliser malgré lui son équipe est devenu le pendant des Tao Tapasu et Sergio Valdez, les mûrs porteurs qu' Arsène N'Momo, pilier reconnaissant, exilé sur son front Agenais n'a pas oublié.

Renaud Dullin le rebelle, pétri de talent, égaré la saison passée en intermittent du spectacle, c'est le même qui impulse au c½ur de l'attaque Auscitaine des arabesques décisives jusqu'à franchir la ligne d'avantage, comme j'ai eu l'occasion de lui dire avec bonheur,
Renaud par ses performances collectives a gagné ses galons d' «irréductible»

Alex Ricaud volontaire, trop longtemps écartelé entre le poste de centre de troisième ligne centre, a enfin trouvé son poste et son avenir, époustouflant depuis el début de saison, au point de nous faire oublier Satiusa Matadigo, ce qui n'était pas une mince affaire convenons en

Auteur d'un essai en force contre Lannemezan Alex, est désormais le corsaire sur le gaillard d'avant , le timon quand nos avants partent à l'abordage

Pas de magie ou de sorcellerie post Brancannienne derrière tout cela , simplement le discours de la méthode sublimé par un coaching juste qui place chacun à sa juste place ( Right man right place )
Dés lors les bonnes pioches , Acebes , Suster , Peluchon s'inscrivent dans une dynamique de groupe ou l'émulation et la concurrence subliment pour faire grandir le collectif

Lannemezan emporté dans les brumes fantômes de nos hantises primales du maintien ne pouvait opposer qu'un jeu obstructif ponctué d'interminables arrêts de jeu casse pattes , casse pieds !

La messe était dite et le purgatoire s'éloignait pour des Hautes Pyrénéens courageux mais limités promis à une saison en enfer
Coté Auscitain , il était grands temps de rassurer la terre d'Ovalie penchée au chevet du club convalescent, après seulement trois premières journées le dépassement ici est de mise , cette saison encore Auch va se sublimer et fera plus volontiers le boucher que le veau



Le dernier demi est tombé aux champs d'honneur des braves, la Bodega Paquito éteint ses lampions, les avants sont encore là accoudé, Greg, Roman, Juan Manuel le' devoir accompli, avant le repos du guerrier, déjà, le match référence contre Agen occupe les pensées de nos héros du soir jamais rassasiés
le soufflet de la presse d'avant match retombé, Le CAL a montré ses limites, les hommes du plateau n'avaient que les ficelles élimées des joutes de fédérale à opposer à une équipe Auscitaine conquérante
Aux esprits chagrins et autres amis égarés dans le terminus d'Anoeta ou le BO et l'Aviron bégayaient leur rugby et qui regretteraient que le score du match soit scellé dés le mi temps sur le score sans appel de (28 à 3), bonus offensif dans les fouilles.

il faut reconnaitre que les hommes du plateau usèrent de tous les expédients même les plus illicites pour éviter la déculottée promise

Le référé du jour Mr Lafon à l'arbitrage du jour fort honorable au demeurant, multiplia les cartons jaunes Hauts Pyrénéens comme d'autres les pains sans réussir à convertir les infidèles aux règles canoniques du Rugby.

Une chance au grattage une au tirage, Lannemezan montra ses limites du moment qui en font un solide candidat à l'ascenseur pour l'échafaud

Encore heureux que sur l'ultime pilonnage des Rouges et Blancs a portée d'en but, le contre inopportun sur une ouverture Auscitaine hasardeuse ne leur permettent pas d'inscrire contre le cours du jeu, un essai qui aurait anéanti le bonus offensif amplement mérité, au regard d'une performance collective accomplie
Encore que l'essai en force de Gregory Menkarska, qui nous semblait incontestable aurait du conclure les débats bien plus tôt

Le subterfuge d'une discipline nouvelle retrouvée à grand renfort d'articles tonitruants avait fait long feu, Lannemezan souffre à l'étage supérieur ,peine à se montrer compétitive , manque de souffle et de bras sur les ballons portés

Des reins et du c½ur, Greg Menkarska grand machiniste, Vincent Campo ardent au combat, et Roman Suster gaucher intelligent (ce qui est un pléonasme), suppléés par un Jean Manuel Murre attentif et à bonne école et un Sébastien Bruere combattant affirmé, sans oublier Yannick Delom le dernier rejeton de l'école des " pilars" Auscitain
Belle confrérie attardée au comptoir quand les trois quarts s'étaient déjà envolés au bout de la nuit


Mais les dieux d'ovalie veillaient et Auch la miraculée de la saison passée , engrangeait un point précieux de bonus avant l'hiver Aux hommes du plateau servis d'une guirlande de cartons jaunes à défaut de points dans l'escarcelle souhaitons leur d'avoir conservé assez de virulence pour contester la suprématie Haut Pyrénéenne à l'ours Tarbais qui vient d'étriller Mont de Marsan descendu en marche du train de l'élite , mais la cuisante confrontation Auscitaine du soir ne manquera pas de laisser des traces au royaume des illusions envolées , la marche st bien haute entre le champion de Fédérale 1 et une équipe rompue aux joutes de la PROD2

Quand aux Agenais, auto proclamés favori dans la course à la montée et qui s'apprêtent à en découdre demain avec des Aurillacois en quête de rachat ;
Pas de message subliminal ou de précautions oratoires pour leur signifier que la victoire à Auch sera chère, face à des Auscitains rassérénés par un début de saison convaincant qui croient en leur étoile et les attendent en outsiders de pied ferme devant les caméras de Sport +
Mais ceci est une autre histoire qui balance entre la balade des gens heureux et les copains d'abord que la sono de la bodega Paquito crachait comme une invitation à la fête dimanche prochain sur le coup de 15 heures.
Nous y serons !



“En davant toustem” – En avant toujours
Michel Sespiaut
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# Posté le mardi 22 septembre 2009 17:01